Mais l'humain est humain, et ce dans toute sa stupidité et son incohérence . Quand on lui dit de ne pas faire quelque chose, il est attiré par ce quelque chose en question. il fera tout pour désobérir. Alors peut être que si on marquerait sur les paquet de clopes que fumer fait vivre, que boire ne tue personne, qu' on légaliserait le cannabis et qu'on dirait que baiser sans capotte n'apporte pas le SIDA, il y aurait peut être un peu moins de gens cons qui crèverait sur terre.
* Il y avait comme une odeur de fer rouillé, plus communement appellé "odeur de sang". Ce n'était pas agréable, mais ce n'était pas horrible non plus. C'était un parfum comme les autres avec, en arrière gout, quelque chose qui nous piquait les narines, quelque chose qui nous obligeait à respirer par la bouche. Quand on ne connait pas cette odeur, on ne peut pas vraiment la déterminer, on ne peut que s'en pleindre. Pourtant, quand on sait, on ne s'en plein pas, on subit et on cherche d'où elle vien. Beaucoup de personne cherche. En fait, c'était presque horrible, insuportable. Dans ce genre de cas, on a qu'une envi, c'est de quitter cet endroit d'où se dégage ce parfum neauséabonde. C'est comme si quelque chose vous poussait à partir mais, en même temps, cette chose vous oblige à rester. C'est étrange. c'est presque exitant. Presque, car il y a se mal être, celui qui vous ronge de l'interieur et cette petite voix qui vous dit "Sors!" ou bien "Allez, vas voir", comme dans les dessins animés. Les plus froussards prendront la fuite, mais la plupart des gens, les plus téméraires, curieux ou tout simplement les gens qui n'ont rien d'autre à faire iront voir. Ils auront peur, mais peu importe tant l'intêret sera grand. Ils iront examiner cette marre rouge vive, non loin. L'odeur sera ignoble. Ils grimaceront. Moi, quand je l'ai vu, j'ai souris.
Elle fit une pause. Les souvenirs du passé avaient ressurgit et on ne savait vraiment que en faire. Les expliquer, les laisser dans un coins de la tête qui est un peu comme la corbeille de la mémoire. Le genre de souvenir qui revient quand, justement, il ne le faut pas. Le genre de souvenirs encrés à jamais. Ceux qui font mal, ceux qui détruisent, ceux qui tuent à petits feux. Le genre de souvenir que l'on préfererait oublier, mais qui sont innoubliable. Ce genre de souvenir, voyez vous.
Je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai souris ce jour là, en voyant ce liquide d'un rouge parfait étendut sur le sol. Jamais je n'avais été une enfant comme les autres. Ca a commencé losque je n'était qu'une petite fille. au lieu de jouer avec mes poupée, je m'amusais à leur arracher la tête, et à mettre leurs corps au four. Maman retrouvé souvent du plastique sur les plats. Ca l'exaspérait. Je dis maman, mais je n'ai jamais connu ma véritable mère. Quand au visage de mon père, je l'ai oublié. Je ne me souvient plus ou j'ai vécu avant ici, mais ma mère adoptive m'a raconté que mon père et elle m'avais trouvé dans un cimetiere, devant un hommage à Hades. C'est peut être ceci qui me fit devenir comme cela. Si étrange. C'était ce que les autres enfants disaient, que j'était maudite par le seigneur de la mort. Mais ils me dégoutais avec leur prières, avec leurs églises. Toutes à bruler.
* Dans son regard, on pouvait voir de la haine, et une profonde envie de meurtre. Envers ces enfants, ou envers les gens qui l'avaient déposé ici? Peu importe, en tout cas, elle les détestait. Puis elle marqua une pose avant de s'essuyer les yeux, qu'on aurait cru devenir rouge, comme la marre ruisselant par terre. Avec toute la force qu'elle dégageait, ainsi qu'une volonté de fer, elle continua.
Mère avait peur. De quoi, vous-dites vous? Et bien la réponse est simple: de moi. Comment une mère digne de se nom peut avoir peur de sa fille? Si je vous dit que j'était devenu insomniaque, maniaque et que je vouais un culte à la mort, peut être que tout sera plus clair dans vos esprit d'humain inculte, ou juste ignorant. Mais peut importe.
Puis onze coups sonnèrent, sans doute le clocher du village. Il faisais nuit noir, et juste une bougie éclairait la pièce. Elle se remis à écrire, mais se fut un echec. Il n'y avait plus d'encre. elle retrempa donc son porte plume dans le pot posé à côté d'elle, elle laissa de nouveau son poigné gambader sur le papier.
Père m'avait rayé de son existance depuis que le chat était mort. Alors que ma famille, si je puis appeller ces gens ainsi, était parti en vacances, j'avais la lourde responsabiliter de garder l'animal. Je m'ennuyais. Je décida donc de réaliser une expériance qui m'amusa plus qu'autre chose: ne pas nourrir le chat jusqu'a qu'il meurt, juste pour voir combien de temps il tiendrait. C'est fou pensez vous? Non, c'est juste quelque chose de naturel, enfin presque. Princess teint 8 jours, je lui aurait donné moins j'avoue. Princess, c'était comme ça qu'elle s'appelée. Ce n'était qu'un vulgaire animal et, pourtant, on s'en occuppé sans doute mieux que moi. C'était exaspérant. Bref, revenons en à sa mort. C'était amusant de le voir marcher de plus en plus lentement, et de l'entendre miauler à la mort. Voyez vous, dans la vie, il y a les gens qui aiment voir couler le sang. D'autres préfèrent les cris d'agonies. Entendre la victime mourir dans la souffrance montre à quel point un être peut être pitoyable, et comment il peut devenir, en un claquement de doigt, une simple marionette sans vie. C'est le cas de le dire. Soit.
Puis elle se stopa quelque secondes, comme pour se rappeller de quelle façon hurler la pauvre bête sans défence.on l'avait compris, elle adorer voir les gens être au plus bas point de leur vie, voir les gens remper et devenir moins que rien, au point de supplier.
C'était drôle de ne pas nourrir le chat, mais un fois terminer, recommencer ne m'interressait plus. Je décida donc de faire de même avec un autre être vivant et, cette fois, un être doté de consience. j'attendis sdonc les prochaines vacances et fit de meme avec mon frère, lawrance. Il était de deux ans mon aîné, et je l'avait solidement attaché a un chaise durant son sommeil. Il ne pouvait plus bouger, et moi, j'étais tranquillement assise en tailleur devant lui, me gavant de glace et de sucreries plus délicieuse les unes que les autres, pendant que lui, il mourrait de faim. Il agonisait également, mais plus lentement que le chat. C'était ça, le plus exitant. Je ne sait plus combien de temps il avait tenu, mais au retour de mes parents, il était mort. Mais ne vous en faites pas, j'avais bien pris soin de le détacher et le mettre dans son lit. Les médecins avaient pris cela pour un suicide, quel idiots je vous jure.
Puis elle esquissa un sourire narquois. Vous savez, celui qu'on a au coin des lèvres lorsequ'on fait un mauvais coup, et bien c'était celui là. On a jamais sut si c'été par amusement ou par fièrté qu'elle souriait mais, en tout cas, elle souriait.
Et ce fut un an plus tard, il y a quelque jours de cela que je tua mes parents. A minuit, très exactement. Je les assassina chacun qu'une manière différantes. Ma mère, elle, je lui donna un coup de couteau que je remua si fort dans la plaie, qu'elle a dut souffrir jusqu'au dernier instant. Quand à mon pere, j'avais pris soins de l'attacher juste avant, afin qu'il voit le désastre de sa femme mourir sous ses yeux. Iet, avant qu'il n'eu de temps de dire un mot, je releva le cadavre de ma mère, posa le couteau dans la main, et égorgea mon père avec la main de sa propre femme. Il dut mourir sur le coup, et de douleur, et de chargrin. je tua également ma petite soeur, en l'étouffant avec son oreillé. Elle aimait dans me le jeter quand je dormais. je m'étais simplement venger. En retournant dans la cuisine, j'étais prise d'une telle folie que je poignarda de nouveau de cadavre de mon parternel. je pris bien soins de les cacher, et de leur montrer la porte des enfer.
Mais maintenant que j'ai accomplis ma tache, voyais vous, je peux retourner à la maison.
Douze coups sonnèrent du clocher. Elle posa son crayon. Un élegant porte plume noir ébène, avec une touche de violet. Puis, sur le papier un peu terni, tomba quelques gouttes rouge vive qui se mélangea avec l'encre qu'elle renversa sur le sol, en s'écroulant. Le mélange des deux liquides avait caché le destinataire, la date et le lieu de l'écriture de cette lettre mais, surtout, il avait recouvert le nom de l'expéditeur, de cette fille. On retrouva la lettre quelques jours plus tard, posé non loins d'une marre noir. Les murs étaient taché de sang, et le sol aussi. Mais on ne retrouva que la lettre, accompagné d'aucun corps, d'aucunes armes, de rien. Et l'affaire fut close, sans qu'on ne retrouve jamais la trace de la famille, et encore moins de sa fille adoptive. Mais vous même connaissez la véritable histoire, vous qui avait lut cette lettre en tremblan. Vous qui avait eu le même mal-être à la lire qu'elle à l'écrire, ou presque. Avouez que c'était étrange à en être morbide. C'était elle.
Elle avait sans doute un nom, et elle était née au royaume d'Hadès.
C'était étrange à en être morbide, c'était elle. Elle avait sans doute un nom, et elle était née au royaume d'Hadès.